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jeudi 26 avril 2018Ouverture des portes à 20:00

THE LIMIÑANAS + JC SATÀN

Style : rock
19,5€ - 21€ / 22€ sur place

LE BIKINI

Voir le plan d'accès
rue Théodore Monod
RAMONVILLE SAINT-AGNE
THE LIMIÑANAS
Faire du neuf avec du vieux … L’expression est à ce point galvaudée que plus personne ne la prend à sa juste mesure : tout le monde entend « vieux », lorsque c’est « neuf » qui compte. Faire du neuf avec du vieux est un acte alchimique. C’est très compliqué. On prend du plomb rouillé, on le transmute en or étincelant… Velvet Underground, Stooges, Standells, Chocolate Watchband, Billy Childish et autres héros du garage ; Ennio Morricone, John Barry et chansons sixties italiennes ; Can, Neu ! et tous les chevaliers teutoniques du groove motorik, Cramps bien sûr, Nick Cave, Gainsbourg et psyché tonique : Lionel et Marie des Limiñanas connaissent tout cela par cœur, c’est leur catéchisme. Ils s’y abreuvent puis, après malaxation intense et cuisine interne, en font autre chose. « Nous ne donnons pas dans le revivalisme », affirme Lionel derrière sa barbe. D’ailleurs, certains puristes nous accusent déjà d’être des vendus, c’est bon signe ».
Admirés par Primal Scream, Franz Ferdinand, salués par le magazine Mojo… c'est également sous les impulsions du DJ producteur britannique Andrew Weatherall, de l’illustre fondateur du label anglais Rough Trade, Geoff Travis, que The Limiñanas se sont imposés outre-manche, comme le fer de lance le plus cool de la scène rock garage française actuelle.
https://www.facebook.com/theliminanas/


JC SATÀN
Au commencement, il n'y avait rien ou presque. Le souffle des amplis troublait à peine la surface des eaux. Ceux que le sort avait fait naître au mauvais endroit de la Création cédaient à l'abattement et la résignation… C'était ainsi : on se ruinait pour adorer des idoles étrangères, en admettant que le miracle n'aurait jamais lieu chez nous. Et puis, une cohorte d'anges rebelles appela à la sédition. Parmi eux, un « porteur de lumière », Lucifer-de lance d'une génération qui créa sa propre scène, quasiment de toute pièce : le bien-nommé J.C. Satàn. Furieux, spontané, sans complexe.
Meilleure affaire jamais conclue entre les villes de Bordeaux et Turin depuis le transfert de Zinédine Zidane, J.C. Satàn est d'abord l'association à la fin des années 2000 d'Arthur et Paula : le premier construit des cathédrales de bruit tout en ruptures vertigineuses, la seconde écrit des poèmes liturgiques qui résonneront dans la nef les jours de messe noire : après deux albums peu relayés chez Slovenly Records (Sick Of Love en 2010, et Hell Death Samba en 2011), les amis du label Teenage Menopause prennent les choses en main et éditent Faraway Land (2012), sur la pochette duquel nos deux compositeurs sont dessinés dans la position de la Vierge à l'Enfant.
Toutefois, le nom de J.C. Satàn ne se réduit pas à ces deux seules figures, et c'est bien un quintet, comme autant d'appendices d'un poing rageur projeté à toute vitesse dans la face des tièdes, qui assomme les foules et les tient dans sa paume : et aux côtés des deux ingénieurs en chef qui peaufinent en laboratoire (Arthur et Paula), trois musiciens s'assurent qu'il déploie toute sa puissance sur le terrain ; Dorian, silhouette longiligne, martyrise son clavier ; Ali, fée déchue et reine des allers-retours sur les manches de basse, propage des vibrations venues des limbes ; et Romain, visage carré au regard fou, poursuit inlassablement sa mission, cogner, cogner, cogner.
Depuis cinq ans, cet assemblage hétéroclite écume les salles de concert, maitrisant l'art de transformer un album en machine à pulvériser les crânes, par la grâce d'un jeu de scène qui confine à la performance, et l'hystérie d'un public qui ne les lâche plus. Ville après ville, tournée après tournée (France, Europe, Etats-Unis), festival après festival (Eurockéennes, Rock-en-Seine, Garorock, Printemps de Bourges, etc.). Après deux splits-45 tours en 2013 (« The Moon/The Sun » avec Piresian Beach, et « Ballades à la barrière » avec Regal) et un single sur Trouble in Mind Records en 2014 (« Italian Summer »), le nouvel album arrive en septembre 2015, et relève toujours de la même alchimie de récup' : sang de guitare et écailles de fûts, rythmique de plomb avec un zeste de cuivres, comptines alambiquées et formules magiques hurlées dans la transe, relevées çà et là d'une trouvaille de saison - la queue de cheval frottée sur des boyaux de chat, plus communément appelée « violon ». Brutal et complexe, furieux et incantatoire, fait de pics et d'à-plats, ce nouvel opus enfonce le clou du black-garage-gospel avec le marteau des dieux vikings, au beau milieu d'un orage de décibels qui préfigure le climat, électriquement surchargé, de chacun des prochains shows de J.C. Satàn. Comme d'hab', ouais.
https://www.jcsatan.com/

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